Episode 29 - Emilie Eychenne : « Je prends en photo les souvenirs des gens »

 

Deftom avait reçu Emilie lors du 6e podcast de Panajou. Aujourd’hui, la photographe poursuit sur sa lancée, en évoluant dans sa carrière, notamment en assurant des formations dédiées aux professionnels et des workshops pour des photographes qui souhaitent évoluer. Emilie est une nomade de cœur, mais sa vie a évolué et même si elle aimerait se lever chaque jour face à l’océan depuis son van, elle adapte son mode de vie à son activité.

Photographe de mariage, photographe lifestyle, photographe de couple, d’enfant, de famille, et pour bon nombre d’entreprises et marques (culinaire, mode, cosmétique, artisans), Emilie vit d’un métier qu’elle adore tout en faisant évoluer son style et ses projets. Ainsi, elle passe de plus en plus de temps avec des photographes professionnels qui souhaitent mieux se vendre, mieux communiquer et mieux gérer certains aspects techniques.

À ce titre, elle rappelle l’importance de bien choisir ses tarifs afin d’être rémunéré au plus juste. Sujet qu’elle évoque lors de ses workshops et de ses formations individuelles dédiés aux professionnels de la photo. Emilie forme les photographes afin de les aider à mieux gérer leur activité grâce à des outils laissant davantage de place à la créativitéMême si le vrai travail débute après ces workshops, elle les aide aussi à avoir plus confiance en eux, tout en prenant des nouvelles de façon informelle par la suite, et d’ajouter : « La confiance en soi et le syndrome de l’imposteur, ça peut se régler en ayant les bons outils et en étant entouré des bons photographes ». Une aide précieuse et généreuse pour leur faire gagner du temps, de l’assurance et un workflow optimisé idéalement.
Celui d’Emilie englobe beaucoup de choses précieuses telles que la plaquette de prix, les typographies, les couleurs et templates utilisés, un questionnaire complet afin de mieux connaître ses clients et leurs envies, ce qui est essentiel pour l’expérience client, ainsi que des modèles de réponses de mails. Mais elle insiste sur le fait que chacun fait ses propres choix, ceux qui permettent de mieux travailler.

Côté outils, beaucoup gèrent la retouche, la compression, le process de mise en ligne ou encore le tri de photos. L’IA facilite grandement la vie des photographes et elle est utile. Mais Emilie préfère parfois faire certaines choses elle-même, comme le tri de ses images.
À ce sujet, elle a une anecdote : l’IA aurait tendance à supprimer les images de personnes qui ont les yeux fermés. Or, quand des personnes se font un câlin, moment de tendresse privilégié, elles ont tendance à avoir les yeux fermés justement...
Mais l’IA sur les appareils photo est très agréable car la plupart des aspects techniques sont gérés, ce qui laisse plus de place à la création pure. C’est le cas avec le Canon R5 de notre Ambassadrice Team Panajou, qui capture des moments figés à jamais, des moments très précieux : « Je prends en photo les souvenirs des gens. »

Enfin, Emilie revient sur l’usage récent d’un accessoire photo fort utile : le flashLors de son workshop annuel, elle a dû faire face à un imprévu de taille, la météo. Pluie et lumière sombre ne sont pas idéales pour faire des photos lumineuses en extérieur.
La photographe a ainsi changé d’idée et a utilisé le flash afin d’obtenir une belle couleur, et ce fut une réussite. « L’usage du flash revient beaucoup et je m’éclate de plus en plus avec cet accessoire. Le flash est très libérateur car cela rappelle qu’on peut toujours trouver de nouvelles idées et faire face à l’imprévu », confie celle qui, de son propre aveu, est « passionnée par les moments de bonheur ».

 
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